Le ppt du cours

Les ressources supplémentaires

Les articles

Wicht, L. & Peradotto, J. (2016). Jeunes désaffiliés dans un contexte de «haute qualification» VIA: un dispositif local et coopératif. Dans B. Vittori (Dir.), Au risque de la prévention: enfance, jeunesse, familles et travail social: de la prévention précoce à la participation sociale, Genève: Editions IES. 219-236

Modélisation des dispositifs de travail social de proximité auprès des jeunes en situation de précarité (Wicht et Peradotto, 2016)

Petrucci, F., Rastoldo, F. (2014). Jeunes abandonnant prématurément leur formation au secondaire II à Genève. Note d’information du SRED, No 62. Genève : Service de la recherche en éducation.

Rome, S. (2010) Recension de l’ouvrage « Les places et les chances, repenser la justice sociale » in Mediapart.fr

Dubet, F. « Egalité des places, égalité des chances », Etudes 2011/1 (Tome 414), p. 31-41

Wicht, L., Christe, E. & Chuard, C. (2008). Recherche-action sur la question de la jeunesse à Versoix, une jeunesse versoisienne ou différentes façons de vivre sa jeunesse: rapport final. Genève: Haute école de travail social, Centre de recherche sociale.

Documentaires

Pour visionner le documentaire de Temps Présent à propos des inégalités générationnelles à l’égard de l’entrée dans le monde de l’emploi et de la formation

Pour visionner l’intégralité du TB vidéo GaléRage

4 commentaires

  1. Fabio Dias Pinto

    Bonjour,
    Merci pour le cours. J’ai cependant une question. Vous disiez que Genève avait décidé de favoriser son secteur tertiaire au début des années 60. Qu’en est-il aujourd’hui? Veulent-ils faire marche arrière ou continuent-ils dans la même voie?

  2. Laetitia Van der Tang

    Bonjour,

    Je me permets de poster encore un commentaire, j’aurai deux questions concernant le cours. Suite à l’enquête qui affirme que les jeunes acquièrent des compétences dans le management malgré qu’ils organisent une économie parallèle. Qu’en est-il actuellement à Genève? Est-ce toujours pareil? Existe-t-il une évolution? Existe-t-il de plus en plus de jeunes dans cette réalité ou bien au contraire une diminution?

    Ma deuxième question concerne l’étude faite à Versoix. Les deux types de groupe me laisse à penser qu’ils s’agissent de garçons? Est-ce exacte ou bien les filles entraient également dans ce type de catégorisation? Et les résultats sont les mêmes du coup pour les deux genres?

    D’avance merci,

    Belles vacances

  3. Bonjour, merci pour vos questions :
    1) Il est difficile d’estimer le nombre de jeunes qui seraient aujourd’hui dans une « économie parallèle ». En partie pour les raisons que j’ai évoqué lors du cours sur la délinquance ( s’ils ne se font pas attraper, ils ne sont pas visibles). Je pense que chaque TSHM connaît quelques jeunes qui sont dans ce type de dynamique. L’étude de Bourgois montrait que les jeunes dealers qu’il observait avaient de la peine à valoriser leurs compétences dans des domaines légaux, car ils étaient incapables de gérer les règles du commerce licite (demande d’autorisation, paiement des taxes etc…) Aujourd’hui, on pourrait penser que la dérégulation de certains domaines de l’économie, par exemple auto-entrepreneuriat de type Uber, facilitent le passage vers le légal pour certain des ces jeunes , car les démarches administratives sont très simplifiées. On peut imaginer aussi que le contact avec des TSHM facilite le passage d’une activité illégale à une activité légale, car dans ce cas les jeunes sont accompagnés et soutenus, soit pour se lancer dans une activité indépendante légale, soit pour reprendre une formation.

    2) A Versoix, il y avait la même proportion de garçons et de filles dans les deux groupes, mais le groupe « Skatters » était plus important que le groupe « racailles ». Si vous vous intéressez à cette étude, je l’ai rajoutée sur cette page du site (à la fin de la partie « articles »).

    Bonnes vacances « confinées »

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